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Voici notre réponse concernant le concept des Centres Régionaux proposé par l'Association Central (voir article précédent) :
Bonjour,
Faute de temps pour un vrai débat, nous avons publié ces documents sur notre site web et nous avons encouragé nos membres de m'envoyer leurs commentaires par e-mail. Ici, je vous donne une petite synthèse de ces remarques. En annexe, je vous envoie les textes intégraux des commentaires, y compris quelques mails entre moi-même et nos responsables AJ/OJ, juste après la présentation à la conférence des présidents.
- De manière générale, les commentaires sont favorables au principe proposé dans le concept. C'est remarquable dans le sens que je ne crois pas que notre section ait des grimpeurs au niveau compétitif (une concurrente de ski-alpinisme vient de s'inscrire - parce que c'est obligatoire...). Le consensus est que, pour rester intéressant pour les jeunes, le CAS doit s'engager, surtout pour la grimpe, et cela comprend un soutien pour la compétition. Ceci s'accorde remarquablement bien avec la position de l'organisation centrale. Par contre, certains s'opposent principalement à la compétition dans les sports de montagne, à l'égard de la sécurité et l'impact écologique.
- Il y a plusieurs commentaires qui portent sur le financement :
- On se fait des soucis par rapport au financement par la caisse centrale (augmentation d'environ CHF 100k), surtout en vue de l'assainissement récent par augmentation des cotisations.
- On craint que la disparité du nombre de sections par centre (p.ex. 3 pour Genève, 11 pour Berne) va créer des disparités dans le financement des centres.
- On aimerait connaitre le mode de financement pour les sections actives (montant / athlète ou montant / section, même montant partout ?), pour pouvoir estimer l'impact sur notre budget.
- On devrait exiger une transparence totale dans les comptes des Centres Régionaux, surtout concernant le sponsoring.
- Il y a une proposition que le CAS donne des bourses aux athlètes, remboursables une fois qu'ils commencent à exercer leur métier.
- On craint un déséquilibre entre les moyens investis pour le sport d'élite par rapport au sport de masse.
- On déplore que le concept se concentre exclusivement sur les aspects juridiques et financiers. Le concept devrait rendre explicite les objectives quantitatives (p.e.x nombre de jeunes à former) et qualitatives (p.ex. image du CAS). Il devrait aussi indiquer, par exemple, comment les centres régionaux peuvent aider les sections pour encourager le recrutement de la relève depuis la base. Une considération de ces aspects clarifierait comment le CAS pourrait gagner dans son ensemble, et alors comment ce programme s'inscrit dans la stratégie à long terme du CAS.
- Personnellement, je me pose quelques autres questions :
- Est-ce que ces centres régionaux sont vraiment la meilleure façon de former des cadres potentiels ? Un centre régional implique une certaine exclusivité par rapport aux infrastructures privées, même si celles-ci avaient un entraîneur hyper-motivé et hyper-motivant.
- Est-ce qu'il y a vraiment des jeunes chez nous qui aimeraient faire de la compétition ? Il semble que les cadres actuels sont souvent les "disciples" d'un guru local de la compétition.
- Est-ce que les compétiteurs apportent quelque chose à la section ? Par exemple, la présidente de la Section Val de Joux -- une petite section conviviale -- n'avait jamais même rencontré la cadre nationale de chez eux - d'être membre du CAS semble être une formalité plutôt qu'une réalité vécue.
Je me réjouie de voir la réponse à ces questions lors de la présentation à l'AD. En fait, il faudrait connaitre les détails bien avant, pour pouvoir discuter et arriver à un consensus dans notre section avant l'AD.
Avec mes meilleures salutations,
-- Philip Keller
Pas de commentaire particulier, si ce n'est un avis favorable de principe.
De manière générale, je suis pour l'intégration des centres régionaux. Le CAS devrait encourager la pratique de l'escalade et le développement de structure indoor pour l'entrainement. Cela passe donc aussi par la compétition. Cette politique devrait aussi permettre indirectement au CAS d'être attrayant pour les jeunes.
Je ne vois pas les centres comme concurrent pour l'OJ/AJ, car ils s'adressent uniquement aux très fort grimpeurs, ce qui est différent et complémentaire de notre démarche.
Je trouve par contre, que les centres devaient remplir un cahier des charges précis pour recevoir les subventions, en particulier en ce qui concerne ce que les centres donnent en retour aux sections (en plus d'entrainer les élites, former les moniteurs du "sport pour tous" par exemple). On a effectivement l'impression que le projet est uniquement financier et il n'est pas assez mis en avant ce que le CAS pourrait gagner dans son ensemble. On ne voit pas très bien dans quelle politique/stratégie long terme cette démarche s'inscrit.
j'ai lu avec intérêt le document du CC sur notre site et j'aurais quelques remarques:
1. en soi c'est bien que le CAS garde le contrôle de tels centres, tout en gardant uns structure d'Association.
2. Je suis étonné de la taille disparate des centres proposés à l'annexe 1 (3 sections concernées pour le CR Genève, dont La Dôle), (9 sections pour NE-FR), (8 sections pour VD, VS), (11 sections pour BE). Cela risque de créer aussi des disparités dans les ressources financières.
3. On aimerait bien savoir comment est constitué actuellement le Centre régional de ski-alpinime en Suisse occidentale et quelles son tes sections concernées,
4. On voit que les section peuvent être soit membres passif (sans droit de vote et sans cotisation), soit membre actif (avec droit de vote et cotisation). Je pense qu'il serait important de savoir comment vont être perçues ces cotisations pour les sections membres actifs:
- montant par athlète inscrit ? ou montant par section sans athlète inscrit? (important pour budgets)
- est-ce que le montant perçu par athlète sera le même dans tous les centres?
5. on sait que le sponsoring prend toujours plus de place dans le sport de compétition. Il faudra exiger une transparence absolue dans les comptes des Centres régionaux concernant ce sponsoring en particulier, que ce soit dans le financement des installations d'escalade, du matériel de compétition ou des athlètes individuels soutenus par ces centres régionaux.
6. Notre Section pense-t-elle encourager concrètement la participation de jeunes à ces activités sportives de ski-alpinisme ou escalade sportive, et dans ce sens ne serai-t-il pas judicieux de relancer de manière "professionnelle" un projet de construction de mur d'escalade à NYON ou environ. Ce n'est pas parce que nous avons échoué la première fois qu'il faut renoncer définitivement. Je pense qu'une approche du futur syndic de Nyon (Probablement Rosselat) serait utile.
Le CC a justifié l'augmentation des cotisations comme suit: "afin d'aménager le budget 2011 - 2012 de manière équilibré et de permettre une plus grande marge de manoeuvre à l'avenir."
Cela n'exclut pas le soutien des centres régionaux.
En fait il s'agit d'une contribution à un apprentissage. Je propose que le CC donne des bourses remboursables une fois que la personne exerce son métier à l'instar - je m'imagine - de Suisse Tennis.
je viens lire le document "Concept des centres régionaux du CAS 2012". Par la suite tu trouve mes commentaires et réflexions.
Dans l'ensemble c'est une démarche intéressante et celle-ci démontre que le CAS veut rester dynamique et exemplaire dans le domaine de l'Alpinisme même avec ces 148 ans d'existence c'est remarquable.
l'objectif reste relativement vague. ll faudra distinguer les objectifs qualitatifs et quantitatifs. par exemple les objectifs quantitatifs: combien de jeunes devront être formés dans le sport d'élite, dans les quelles disciplines alpines. Combien de compétitions devront être organisés au niveau national et international... etc.
Pour les objectifs qualitatifs: par exemple: Le CAS veut se profiler dans le sport d'élite pour renforcer son image vers l'intérieur et l' extérieur du club. Le CAS veut développer des techniques des sports alpins et devenir une référence d'excellence au niveau national et international. Conclusion, un image fort va se répercuter dans des meilleurs contrats de sponsoring... et la croissance du Club
Finances:
budget: 130'000 des moyens du CAS = 2/3 de la somme des cotisation globales annuelles - c'est beaucoup. On devra arriver entre 25 à 50% de financement par les cotisations du club et le reste par le sponsoring et des autres subsides comme Jeunesse et Sports. Le CC devra fournir un budget plus détaillé même dans la phase de projection. Les coûts, les subsides - les éventuels sponsors en annoncent les noms de ceux-ci. (secteur assurance, finance, matériel de sport, équipement outdoor, téléphonie mobile, nourriture (convenience révitalisant / Isostar, Ovo) ).
Risques:
trop de forces et moyens sont liés pour ce projet - la masse et les autres domaines vont subir.... création d'un club d'élite dans le club qui prendra trop d'importance par rapport au membres communs qui seront à l'ombre. C'est la masse qui porte le club et c'est l'élite qui formera la carte de visite - il y a le risque d'une rupture entre les membres. La base devra garder un statut primordial dans l'évolution du Club.
Le avantages pour les sections devront mieux ressortir dans le concept - pour moi il ne sont pas assez visibles ou ils manquent?
Voilà, mes réflexions par rapport à ce projet ambitieux, également par rapport au planification.
I had a quick look at the "Sports de completion" paper and I think it all depends on what is covered by the CAS charter. However, as I haven't checked the CAS rules, I am not in fact sure whether they cover competitive climbing or not.
A priori, I always regarded the CAS as a club for people who like walking, climbing and skiing in the mountains as part of a team. As such I would not regard the CAS as having within its remit the promotion of alpine competition. In fact, I am actually not in favour of climbing competitions.
The use of climbing wall competitions is a sport in itself and inherently safe if carried out with top ropes. However, competing on real mountains is inherently dangerous and seems to go against the whole spirit of an activity carried out by groups of people in the CAS, all of whom should reach the summit together in a secure manner if possible.
Of course, I am not against people like Sigrist and company trying to climb the Eigerwand in an hour and a half if they want to. I just don't think this an activity should be supported by the CAS.
That is my Luddite view!
Je vous envoie une copie de la présentation qu'on a eue aujourd'hui à la conférence des présidents, concernant les centres régionaux d'escalade de compétition. Comme vous voyez, la proposition est d'intégrer ces centres, actuellement des associations indépendantes, dans les structures du CAS. La proposition est de désigner un centre compétent pour chaque section ; dans notre cas, ça serait sûrement le centre de Genève, qui s'entraîne à la Queue de l'Arve. (Il y a également un projet à Fribourg.) La section pourrait être membre passif ou actif du centre, suivant s'ils ont des grimpeurs actifs dans la compétition ou pas. Par contre, ça ne voudrait pas dire que des compétiteurs éventuels de notre section ne pourraient grimper qu'à Genève : la liaison entre la section et le centre n'est censé être qu'une voie de communication ; si un grimpeur de chez nous étudierait, disons, à Bâle, il pourrait s'entraîner dans le centre là-bas.
Comme tu peux voir de mes notes, il y a eu pas mal de discussion, et le concept est encore très flou. Ils comptent présenter une proposition concrète à l'assemblée des délégués, le printemps prochain. J'imagine qu'un point très sensible sera le financement : ils comptent environ CHF 120'000.-. Essentiellement c'est une taxe générale sur toutes les sections qui remplacerait le système actuel de cotisation par les sections actives ; par contre, je ne vois pas bien où ils pensent caser ça dans le budget. Il faudra qu'on commence gentiment une petite réflexion dans notre section, pour voir s'il y a un intérêt pour nous, et si oui, si on est d'accord avec le principe proposé, et naturellement avec les demandes de financement.
Je vois de façon plutôt positive le fait que le CC s'implique dans la promotion de l'escalade sportive de compétition.
Cela a, à mon avis, du sens que si cette démarche s'accompagne de la promotion et de l'aide pour la création de structures d'escalade artificielle. C'est à dire, de la promotion de l'escalade pour "tous" et pas uniquement de compétition (ce qui ne semble pas être le cas dans le projet actuel, mais le projet actuel est peut être un premier pas.)
Pour le budget, cela semble surtout toucher les comptes du CC (1frs/membre) et avoir peu d'impact au niveau de notre Section. Mais effectivement, c'est le point clé.
Je rejoins l'avis éclairé de Mathieu et rajoute qu'il faudra effectivement peut être avoir une petite réflexion une fois que plus d'infos seront à dispositions. Je ne comprends pas encore exactement ou serait notre rôle en tant que section/ moniteur par rapport à la situation actuelle? faciliter la coordination, orienter les jeunes, faire un suivi (mais comment etc...)
Brièvement, pour répondre aux points que vous soulevez :
- La proposition augmenterait les dépenses du CC et réduirait ceux des sections qui sont déjà membre d'un centre régional (montant total des cotisations actuelles ~ CHF 25'000.-). 1 Fr/membre ne semble pas grande chose, mais 120'000 épongerait le 2/3 du petit bénéfice affectée aux réserves - raison principale pour laquelle nous venons d'augmenter les cotisations.
- L'infrastructure d'escalade pour "tous" est clairement l'affaire des sections. Le CC s'occupe des cadres nationaux, et les centres régionaux sont censés couvrir l'entre-deux.
- Notre (votre !) rôle serait simplement de faire la liaison avec le centre régional pour des jeunes qui aimeraient s'entraîner sérieusement pour la compétition.
Quelques questions que je me pose : est-ce qu'il y a vraiment des jeunes chez nous qui aimeraient faire de la compétition ? (Il semble que les cadres actuels sont souvent les "disciples" d'un guru local de la compétition.) Dans l'autre sens, est-ce que les compétiteurs apportent quelque chose à la section ? (Par exemple, la présidente de la Section Val de Joux n'avait jamais même rencontré la cadre nationale de chez eux - d'être membre du CAS semble être une formalité plutôt qu'une réalité vécue.) Est-ce que ces centres régionaux sont la meilleure façon de former des cadres potentiels ? (Un centre régional implique une certaine exclusivité ; par exemple, même si SB Sport trouvait un entraîneur hyper-motivé et hyper-motivant, qui montait un truc génial, on serait peut-être poussé à aller à Genèvescalade, parce que c'est eux le centre régional et on les paie pour ça.) Et évidemment, je me fais des soucis par rapport au budget du CC. À réfléchir !
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