Les samedistes ayant participé à la course du 21 février ont eu des conditions météo excessivement avantageuses par rapport aux dimanchistes qui ont eu le courage de sortir le 22 février. Premières photos en ligne.
Les photos sont ici
Rapport de course :
Samedi 21 février, grand beau, parking des Morettes, sept heures pétantes, notre chef de course Roland Meyer compte ses bruyantes ouailles : il y a là Lydia, Isabelle, Norbert, Sylvette, Michel, Denis, Marie, Jacques, Philipp, Arlette, Nadia, Richard, Marianne et André. Ce ne sera plus le Col d’Argentière, jugé trop tôt dans la saison compte tenu de l’enneigement exceptionnel de cette année, mais un joli sommet dans la région des Contamines.
Prenez tout de même vos crampons a dit le chef, pour affronter la « Voie Romaine », le premier chemin de la rando ( ?). C’est comme s’il nous demandait d’aller sarcler les carottes au jardin avec des palmes et un tuba…Bref on obéit sagement.
« Pas de crampons ! La voie romaine n’est pas gelée» nous dit le chef, à peine arrivés à Notre Dame de la Gorge, 1220 m, point de départ fort fréquenté de notre course. Un dernier pipi dans les toilettes chauffées du parking (excusez du peu !), et c’est parti : une jolie chapelle sur notre droite, une montée raide mais régulière sur cette célèbre Voie R…qui aurait dû être raide gelée (je me répète), un ravissant pont romain qui enjambe une gorge spectaculairement gelée, et nous voilà déjà sur le long replat de la Rollaz, à 1530m, où les vestes tombent et les barres énergétiques font leur première apparition. Le plus futés pensent déjà qu’il faudra piquer un « schuss d’enfer » à la descente pour éviter de pousser. Les jolis Chalets de Balme (1706 m) nous font un gentil clin d’œil tandis que nous attaquons une nouvelle montée plus raide, au pied de l’Aiguille de la Pennaz.
Un nouveau replat , celui de Plan Jovet, nous laisse admirer les nombreuses course à faire dans la région. Oui, vraiment à faire, n’est-ce pas Roland ? Et puis c’est l’attaque d’une belle croupe par une pente assez raide qui nous donne enfin l’occasion de faire des conversions digne de ce nom. Un régal ! Cette crête où les rochers sont à fleur de neige (aïe les raies sur les semelle !!!) nous mène facilement au sommet Sud. On pourrait continuer jusqu’au sommet Nord, un peu plus haut, mais il est déjà occupé par d’autres touristes. Alors basta, bisous, pic-nic et autres folies ! Les autres courses environnantes nous font toujours envie…pour une autre fois, n’est-ce pas Roland ?
Il faut bien se décider à redescendre, par le même itinéraire : neige assez changeante au début avec, pour commencer les rochers affleurants repérés à la montée (aïe, aïe les raies…), puis léger carton et poudre assez lourde en alternance pour finalement trouver, sur les versants nord, une poudre de rêve ou les skis d’Isabelle et de Marianne font fureur (elle courent sur la même marque). Après le shuss tant attendu pour se lancer sur le replat, c’est sur le tobogan de notre désormais célèbre et « pas gelée » Voie Ronaine que se termine notre course. Enfin pas tout à fait car le charmant bistrot, situé à côté de la chapelle de Notre Dame de la Gorge, nous accueille pour les traditionnelles panachées et autre boissons, accompagnées par… je vous le mets en mille….un succulent gâteau confectionné par Marie. Motif toujours avancé auprès du serveur pour justifier la présence du gâteau extra-muros : le Xème anniversaire de Marianne, lequel tombe toujours sur des sorties de section. Curieux, non ?
Un tout grand merci ä Roland pour cette belle course de remplacement.
Marianne
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